Le 19 août 2026, douze caméras DJI Osmo Action 6 ont pris place sur le premier étage de la fusée réutilisable Zhuque-3 de LandSpace. Installées à différents endroits du lanceur, elles ont filmé le décollage, l’ascension puis le retour du booster jusqu’à son atterrissage vertical.
Au-delà des images spectaculaires, l’expérience met directement la caméra face à des vibrations intenses, des changements rapides de lumière et une captation embarquée à très haute vitesse. Une façon spectaculaire de voir ce que les caractéristiques de l’Osmo Action 6 changent vraiment à l’image.
Du décollage au retour sur Terre : pourquoi ce vol met la caméra DJI sous un jour inédit
Douze Osmo Action 6 au cœur du lancement de Zhuque-3
Le 19 août 2026, douze DJI Osmo Action 6 ont embarqué sur le premier étage de la fusée réutilisable Zhuque-3 de LandSpace. Réparties à différents endroits du lanceur, elles ont suivi la montée, la séparation des étages puis le retour du booster jusqu’à son atterrissage vertical. Le résultat donne accès à des points de vue que l’on voit rarement avec une caméra d’action grand public : structure du lanceur au premier plan, horizon terrestre, allumages moteurs et descente vers la zone de récupération.
DJI a utilisé des caméras de série installées dans des boîtiers adaptés à leur fixation sur la fusée. Ce choix est intéressant parce qu’il conserve le principe même de l’Osmo Action 6 : une caméra de petite taille, autonome et facile à placer au plus près de l’action. Ici, cette logique est poussée à une échelle spectaculaire, avec plusieurs angles embarqués capables de raconter le vol depuis la structure elle-même.
La vidéo publiée par DJI laisse volontairement respirer les séquences. On ressent le décollage, les vibrations, le changement rapide de perspective puis le retour vers le sol. Plus qu’une succession de plans impressionnants, c’est une démonstration très visuelle de ce que peut apporter une actioncam lorsqu’elle est placée là où un système de prise de vue plus encombrant serait beaucoup moins facile à intégrer.
À retenir
Douze Osmo Action 6 de série ont permis de multiplier les angles embarqués au plus près du lanceur.
Vibrations, lumière, retour atmosphérique : un vrai défi pour l’image
Le lancement impose à l’image des contraintes inhabituelles : vibrations marquées, mouvements rapides, forts écarts de luminosité et changements de direction successifs. C’est précisément dans ce contexte que les caractéristiques de l’Osmo Action 6 prennent du sens. Son capteur 1/1,1 pouce, son ouverture variable de f/2,0 à f/4,0 et ses modes de stabilisation RockSteady participent à maintenir une image lisible malgré un environnement visuel qui change en permanence.
La caméra peut également enregistrer jusqu’en 4K à 120 images par seconde selon les modes. Sur une séquence aussi rapide, cette capacité laisse davantage de latitude pour restituer les phases de mouvement tout en conservant un niveau de détail élevé. L’intérêt du vol n’est donc pas seulement de montrer que la caméra reste allumée : il donne surtout à voir la façon dont elle restitue une scène où mouvement, lumière et vibrations évoluent en quelques secondes.
DJI indique par ailleurs que les caméras ont été exposées à un environnement thermique très élevé pendant le retour. Sans transformer cette expérience en promesse générale pour tous les usages, le contexte donne une dimension très concrète à la démonstration : l’Osmo Action 6 n’est pas filmée dans un décor de publicité, elle produit directement les images de l’événement auquel elle participe.



À retenir
Capteur 1/1,1 pouce, ouverture variable, stabilisation RockSteady et vidéo 4K prennent ici une dimension très concrète.
L’Osmo Action 6 montre ici tout l’intérêt d’une caméra embarquée
Ce vol met en lumière une qualité centrale de l’Osmo Action 6 : sa capacité à devenir un véritable point de vue embarqué. Son petit gabarit, ses possibilités de fixation et son enregistrement autonome permettent de rapprocher la caméra du sujet au lieu de filmer l’action uniquement depuis l’extérieur. Sur Zhuque-3, ce principe donne au spectateur l’impression d’accompagner la fusée pendant plusieurs phases clés du vol.
C’est aussi ce qui rend cette démonstration pertinente pour des usages beaucoup plus courants. Sur un vélo, une voiture, un casque, un support sportif ou toute autre configuration embarquée, l’intérêt reste le même : installer la caméra près de l’action et obtenir un angle qu’une caméra traditionnelle aurait plus de mal à occuper. La fusée change l’échelle, mais pas la logique de prise de vue.
Au final, DJI ne se contente pas de montrer une fiche technique. La marque fait travailler ensemble stabilisation, capteur, ouverture variable et vidéo 4K dans une situation immédiatement compréhensible à l’image. C’est ce qui rend cette séquence particulièrement parlante : les caractéristiques de l’Osmo Action 6 ne sont plus seulement des lignes sur une page produit, elles deviennent visibles dans la manière dont la caméra raconte le vol.
La caméra DJI Osmo Action 6 est là où on ne l’attendait pas
Ce vol de Zhuque-3 offre à l’Osmo Action 6 une démonstration difficile à oublier. Douze caméras de série ont permis de multiplier les points de vue embarqués et de suivre le lanceur au plus près, du décollage jusqu’au retour du premier étage.
L’intérêt de l’expérience tient surtout à ce qu’elle rend visibles les qualités qui comptent dans une caméra d’action : stabiliser une image soumise à de forts mouvements, gérer des changements rapides de lumière, enregistrer de façon autonome et se placer là où un système plus volumineux serait moins adapté.
À une échelle beaucoup plus terrestre, ce sont ces mêmes atouts qui font l’intérêt de l’Osmo Action 6 pour la captation sportive et embarquée. Le voyage à bord de Zhuque-3 ne change pas ce qu’est la caméra ; il offre simplement une façon spectaculaire de le montrer.